2002 - 2003
Un Fil à la patte
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La pièce

Comment se débarrasser d’une maîtresse lorsqu’on prévoit de se marier le jour même avec une riche héritière ? Voici ce à quoi s’emploie Bois d’Enghien, amant de Lucette Gautier, chanteuse à la mode, artiste réclamée par la baronne Duverger pour la signature du contrat de mariage de sa fille avec… Bois d’Enghien lui-même. L’amant ménage Lucette et déjoue la cascade d’événements et de quiproquos qui pourraient dévoiler son projet.
Pour compléter le tableau : Bouzin, minable compositeur raté, le furieux général Irrigua, amoureux de Lucette prêt à tout pour conquérir la belle, et Viviane, la future mariée qui trouve son fiancé bien trop sage et rêverait d’un séducteur très expérimenté...

Le glamour et la sensualité

Pendant les années jazz, zazou, twist, bref depuis toujours, des Lucette Gautier ont enflammé les scènes parisiennes de leur folie et de leur charme, entraînant derrière elles tout un aréopage de créatures de la nuit ou du jour, de Paris ou d’ailleurs.
Mais lorsqu’entre Lucette et son amant Fernand de Bois d’Enghien, vient le temps d’officialiser les choses, l’ambiance vire à l’orage. Comment se débarrasser d’une maîtresse lorsqu’on prévoit de se marier le jour même avec une riche héritière ? Les portes claquent et les gifles volent. De crise de nerf en crise de foie, de moment tendre en folie passagère, c’est tout un Paris de la scène et du rire qui va sous vos yeux brûler de mille éclats. Trois coups de feu et place au théâtre, qui est bien plus joyeux que la vie !
Monter «Un fil à la patte» aujourd’hui, c’est aller rechercher derrière les codes du théâtre de Feydeau la vérité jaillissante de ces situations extrêmes, à travers le jeu d’une équipe de brillants acteurs dont l’univers ancré dans le monde d’aujourd’hui garantit une redécouverte de la narration.
Notre démarche apporte à cette histoire le glamour et la sensualité du Paris des années 50, fait de music-hall, de cabarets et de joie de vivre débridée, synonyme dans le monde entier d’une capitale du spectacle et de la nuit à son apogée.
Dans un décor qui joue de l’esthétique de cette époque et bénéficie de l’intervention poétique d’images de cinéma, les costumes « new look » façon Christian Dior apportent à l’ensemble le faste d’un Paris capitale de la mode et du divertissement. Le jazz bondissant de la bande-son donne à tous le tempo effréné sans lequel le « Fil à la patte » n’est pas du « pur » Feydeau.

Christophe Lidon 

au Théâtre du Montparnasse
du mardi au samedi à 20h30
matinée le samedi à 17h00
relâches le 16 juin et le 28 juillet 

Les spectacles et leur distribution ne sont pas contractuels

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