Saisons précedentes
Le Jour où Nina Simone a cessé de chanter
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Cette femme est là parce qu’elle a vraiment quelque chose à dire. C’est sa vie qu’elle vient raconter, une vie à la liberté démente (...)
Brigitte Salino, Le Monde

Elle s'appelle Darina Al Joundi cette jeune femme libanaise ; elle nous parle avec ses yeux de braise et son corps de déesse pour mieux expulser le mal. Elle nous transperce ; c'est du théâtre consolation, c'est du théâtre révélation...
Laure Adler, France Info

Elle a trouvé la force de transformer sa douleur en un spectacle poignant et souvent drôle, grace auquel elle peut mettre sa souffrance à distance.
Bruno Bouvet, La Croix


Enfant de toutes les guerres du Liban, Darina al Joundi a brûlé son enfance et sa jeunesse à Beyrouth, ville de tous les excès qui abuse de la mort comme de l'amour. Ville aussi de toutes les illusions, derrière ses façades réelles de liberté, de révolte, de fêtes et de beuveries, se cache une société conservatrice à l'affût du moindre écart de chaque individu.
Beyrouth est une ville de l'exhibition où l'on ne survit que si l'on se dérobe au regard des autres. Darina a traversé, à son corps défendant, les nuits de Beyrouth, elle a vécu de près et dans sa propre chair l'exclusion dont peut faire preuve cette société conservatrice et féodale qui n'hésite pas à exclure et à bannir quiconque enfreint l'espace du religieux. Surtout quand la liberté est prise par une femme, sachant que la femme reste une langue étrangère dans le monde arabe. Au Liban, on peut s'affranchir de tout sauf de Dieu. Darina al Joundi a fait cette expérience des limites. Elle en ressort, brûlée mais libre, avec ce texte de feu et de folie.

Mohamed Kacimi

Les spectacles et leur distribution ne sont pas contractuels

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